17 août 2026
Selon le Wall Street Journal, les Gardiens de la révolution iraniens ont justement profité de l’accalmie créée par le mémorandum d’entente avec les USA pour préparer leurs alliés régionaux à une intensification des attaques.
Des conseillers iraniens ont été envoyés en Irak, au Yémen et au Liban afin de coordonner les plans avec les milices soutenues par Téhéran, notamment le Hezbollah et les Houthis. Au Yémen. L’objectif était de préparer une confrontation accrue avec l’Arabie saoudite, en coordination avec des milices irakiennes également soutenues par l’Iran.
Les Gardiens de la révolution ont supervisé le déploiement de missiles, d’armes navales et de lanceurs de drones sur des positions dominant la mer Rouge. Ils ont également fourni aux Houthis des renseignements opérationnels ainsi que des listes de cibles saoudiennes, comprenant notamment des ports et des installations énergétiques.
Les conseillers iraniens ont aussi donné des instructions aux Houthis sur la manière de protéger leurs positions face à d’éventuelles représailles saoudiennes.
Selon le WSJ, Téhéran se prépare à une guerre de longue haleine et ne mise pas sur la diplomatie avec Washington.
D'après le journal US, l'Iran aurait profité de l'accalmie qui a suivi le mois de juin pour reconstituer son arsenal de missiles et de drones, renforcer le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) et coordonner les milices régionales.
La pression sur le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz et en mer Rouge s’est également intensifiée, les sites énergétiques du Golfe ont été menacés et les attaques contre des cibles américaines et régionales se sont multipliées. L’objectif : rendre toute frappe contre l’Iran suffisamment coûteuse pour dissuader les États-Unis, Israël et les pays du Golfe.
