01 septembre 2026
Le Président américain Donald Trump a promis lundi de riposter aux frappes menées dans la nuit de dimanche par l’Iran contre les bases américaines en Jordanie.
Et ce, alors que les tensions se sont à nouveau intensifiées entre les deux camps après un mois d’accalmie dans les combats.
Après six mois de guerre, les adversaires restent dans l'impasse : l'Iran maintient la fermeture du détroit stratégique d'Ormuz, tandis que les États-Unis persistent dans leur contre-blocus naval de l'Iran et menacent d'imposer des sanctions paralysantes.
« Nous allons les frapper fort », a déclaré Trump à Fox News, quelques heures après avoir publié une vidéo générée par IA montrant une attaque contre l’île iranienne de Kharg, que le vice-président américain JD Vance a qualifiée plus tard dans la journée de lundi, devant les journalistes, de simple « message adressé aux Iraniens », et non d’indication de plans d’attaque américains.
« Il y aura une riposte », a assuré Donald Trump à la chaîne US, ajoutant que la quasi-totalité des missiles lancés par l’Iran avaient été interceptés.
Le vice-président américain JD Vance a vivement attaqué les dirigeants iraniens, les qualifiant de "vraiment fous".
Il a mis en cause leur stratégie dans le détroit d'Ormuz, alors que les États-Unis poursuivent leurs opérations pour garantir la circulation des navires commerciaux dans cette voie maritime stratégique.
Interrogé lundi sur Fox News sur les enseignements qu'il tirait de la guerre contre l'Iran, JD Vance a estimé que les dirigeants de la République islamique étaient prêts à prendre des mesures extrêmes pour perturber les exportations de pétrole et de gaz, quitte à s'en prendre à leurs propres alliés.
"Ce que j'ai appris, c'est que ces gars-là, je parle des dirigeants du pays, sont vraiment fous", a-t-il déclaré. Selon lui, Téhéran agit "sans grande sagesse stratégique" dans sa volonté de réduire au maximum la circulation des hydrocarbures. Le vice-président américain s'est notamment dit surpris de voir les forces iraniennes "tirer parfois sur leurs propres alliés" pour entraver le trafic maritime.
