30 mars 2026
La Belgique a bien l’intention de prendre part, « par exemple avec des forces de déminage », à la protection et à la stabilisation dans le détroit d’Ormuz.
Et ce au sein d’une coalition internationale et après une période de stabilité, a confirmé lundi le ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, sur Bel-RTL.
Le Premier ministre Bart De Wever a été « relancé » dernièrement par le président français Emmanuel Macron à cet égard, selon le chef de la diplomatie belge. La Belgique prendrait ainsi « une juste part » dans une coalition de 32 pays, dont la moitié sont des pays de l’UE.
Car si le conflit a été initié « hors des balises du droit international », la situation qu’il génère doit être gérée en raison de son impact sur nos économies, justifie le vice-Premier ministre Engagés.
Quant aux propos du président des Etats-Unis Donald Trump prétendant qu’il a changé le régime en Iran, « je le trouve audacieux dans sa déclaration, car je n’ai pas le sentiment que le régime ait été changé pour le moment », réagit Maxime Prévot. Il évoque les restrictions des libertés, les tortures et les répressions dures par le régime des mollahs pour conclure qu’il ne faudrait pas « crier victoire trop vite ».

