06 août 2026
Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré mercredi que l’Iran et Oman s’étaient mis d’accord sur un itinéraire pour les navires transitant par le détroit d’Ormuz.
Et qu’ils mettaient la dernière main aux dispositions relatives à la gestion conjointe de cette voie navigable.
Selon certaines informations, cet accord, qui renouvellerait le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, permettrait à l’Iran de conserver le contrôle du trafic dans le détroit.
Toutefois, des sources officielles s’adressant aux médias iraniens ont souligné que toute réouverture du détroit dépendrait du respect par les États-Unis de ce que Téhéran considère comme un engagement américain à mettre fin à son propre blocus naval des ports iraniens.
La dernière vague d’affrontements entre les États-Unis et l’Iran, qui a débuté il y a environ un mois, s’est concentrée sur l’accès au détroit, que l’Iran a bloqué et qui constituait, avant la guerre, une voie d’approvisionnement essentielle pour le pétrole et le gaz à l’échelle mondiale.
Dans ce contexte, Donald Trump a affirmé privilégier la conclusion d’un accord avec l’Iran plutôt qu’une nouvelle confrontation militaire.
"Je préfère un accord avec l’Iran, car je ne veux pas tuer des gens", a déclaré le président américain, assurant que les États-Unis étaient prêts à frapper la République islamique avec une puissance "jamais vue depuis la Seconde Guerre mondiale". Selon lui, les dirigeants iraniens l’ont ensuite appelé pour lui demander de renoncer à cette attaque.
Après l’échec du précédent accord… On parle désormais d’un nouvel accord provisoire de 60 jours sur le détroit avec navigation sans taxes, voies séparées dans les eaux iraniennes et omanaises, et déminage sous 30 jours. Donald Trump affirme que les discussions progressent bien et que le blocus donne aux États-Unis le contrôle.
