28 août 2026
Israël refuse le déploiement d’une force italienne au Liban.
Le projet prévoit que cette force accompagne l’entrée de l’armée libanaise et supervise la transition sur le terrain.
Jérusalem accepte le principe d’une vérification internationale du désarmement du Hezbollah, mais refuse qu’une force étrangère serve seulement à encadrer un retrait israélien sans résultat préalable.
Le projet prévoit que cette force accompagne l’entrée de l’armée libanaise et supervise la transition sur le terrain.
Israël soupçonne Beyrouth de chercher une formule qui permettrait d’éviter une confrontation directe avec le Hezbollah. La présence italienne risquerait de limiter la liberté d’action de Tsahal sans empêcher l’organisation terroriste chiite de conserver ses armes ou de reconstruire ses positions.
L’Italie figurait, avec le Royaume-Uni, la Suisse et l’Indonésie, parmi les pays envisagés pour participer à un mécanisme de contrôle. Mais pour Israël, une mission internationale ne peut être utile que si elle vérifie des avancées concrètes : saisie des armes du Hezbollah, démantèlement des infrastructures et déploiement effectif de l’armée libanaise. À défaut, elle deviendrait un écran diplomatique supplémentaire dans une région qui en a déjà trop.
