JD Vance attribue, entre autres, la défaite républicaine aux midterms à Israël et à la guerre en Iran.


05 novembre 2026

Le vice -président des Etats-Unis, JD Vance attribue, entre autres, la défaite républicaine aux élections de mi -mandat, aux relations entre les Etats-Unis et Israël et à la guerre en Iran. 

“La guerre contre l’Iran doit prendre fin et nos relations avec Israël doivent changer” a déclaré JD Vance.

“Le sondeur a demandé aux électeurs pourquoi ils nous avaient abandonnés mais aussi qu’est ce qui les inciteraient à revenir dans notre camp. Les quatre réponses les plus fréquentes ont été: « 1) Mettre fin à la guerre. 2) Se concentrer sur le coût de la vie et l'inflation. 3) Faire passer l'Amérique en priorité. Et en dernier lieu, changer nos relations avec Israël » a déclaré le vice -président des Etats-Unis. Un avis partagé par le Président Trump qui a toutefois indiqué qu’il ne regrettait pas d’avoir lancé des attaques contre la République Islamique. 

"Je pense que c'est largement vrai, parce que cela a fait augmenter les prix de l'essence à court terme", a déclaré le président américain, qui a toutefois défendu sa décision d'engager les hostilités contre l'Iran, assurant qu'il ferait le même choix aujourd'hui. "À long terme, c'est la seule solution. On ne peut pas laisser l'Iran posséder l'arme nucléaire", a-t-il insisté. 

Le régime iranien entend profiter du revers électoral de Donald Trump pour ne pas céder sur ses exigences dans les négociations. 

Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei menace les États-Unis d'une riposte renforcée. Dans un message diffusé mercredi, il dénonce la dépendance des monarchies du Golfe envers Washington et revendique la puissance militaire de Téhéran.

Après la victoire démocrate au Congrès, Téhéran revendique un désaveu de la guerre, et ferme la porte à tout assouplissement de sa position. 

Donald Trump poursuit les négociations indirectes sur le nucléaire iranien, sans renoncer à de nouvelles frappes. Mais avec les deux chambres du Congrès les démocrates pourront désormais tenter d’encadrer son action militaire et les financements.

Selon Hamidreza Azizi, analyste à l’International Crisis Group, Téhéran risque de voir dans ce scrutin la confirmation que sa stratégie fonctionne : réclamer la levée des sanctions et du blocus, sans concessions nucléaires majeures. Un durcissement qui, prévient-il, pourrait conduire à une nouvelle confrontation avec l’Iran plutôt qu’à un accord.