À l’ULB, les occupants du bâtiment P1 ont jusqu’à ce jeudi soir pour quitter les lieux et les remettre en état.


05 novembre 2026

À l’ULB, les occupants du bâtiment P1 ont jusqu’à ce jeudi soir pour quitter les lieux et les remettre en état. En échange, l’université leur garantirait un autre espace pour leurs activités.

Le blocage empêche l’accès à des bureaux et perturbe les cours, notamment de langues. Les autorités facultaires redoutent également des dégradations importantes : une occupation précédente, en 2024, avait coûté entre 500 000 et 700 000 euros à l’université.

Une vidéo tournée par un militant du MR la semaine dernière montre notamment les inscriptions « Mort à Israël » et « Un flic, une balle » sur les murs.

Le collectif « Occupation autonome ULB » a pris d’assaut ce bâtiment depuis plusieurs semaines et face à l'ultimatum de la rectrice, ils ont listé leurs revendications qui inclut la fin des collaborations avec “les entreprises d’armement” je cite, “la reconnaissance du passé colonial et une salle de prière” tout cela en affichant aussi une large place à la cause palestinienne. 

Si les occupants refusent de partir et que la médiation échoue, l’université pourrait engager une procédure d’évacuation avec l’appui de la police. Le rectorat entend réserver cette option en dernier recours.