02 mars 2026
Quatre ans après En mémoire de la mémoire qui était une traversée du XXème siècle en Russie où chacun des membres de sa famille, très ancré dans leur pays, était lié aux écrivains russes, Maria Stepanova soulignait la difficulté de la mémoire, tronquée, insaisissable. Et dans ce dernier livre L’art de disparaître, elle reste hantée par le passé mais se laisse happer par le néant.
C’est sur l’exil, la perte de repères, le détachement et c’est poignant. Lisez L’art de disparaître de Maria Stepanova, il va vous envoûter. C’est dans la collection « La cosmopolite » chez Stock.
"Préface", le coup-de-coeur littéraire" de Natalie David-Weill.
Avec le concours de Didier Kohn.


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