12 janvier 2026
La contestation anti régime s’intensifie en Iran. On parle de centaines voire de milliers de morts. Le président américain a déclaré que les dirigeants iraniens avaient appelé pour «négocier» après ses menaces d’opération militaire.
Le président américain a affirmé dimanche à des journalistes à bord de l’avion Air Force One qu’« une rencontre est en cours de préparation » avec les autorités iraniennes. Donald Trump avait dit plus tôt que l’armée américaine étudiait des « options très fortes » en réponse à la répression des manifestations par le régime iranien.
Le président américain Donald Trump devrait être informé ce mardi par de hauts responsables de son administration des options spécifiques pour répondre aux manifestations en Iran, a rapporté dimanche le Wall Street Journal.
La réunion portera sur les prochaines étapes possibles, notamment des frappes militaires, le déploiement d’armes cybernétiques secrètes contre des sites militaires et civils iraniens, l’imposition de nouvelles sanctions contre le gouvernement iranien et le renforcement des sources antigouvernementales en ligne, a rapporté le Wall street Journal.
Le « black-out national » quasi total imposé par Téhéran se poursuit désormais depuis plus de « 84 heures ». Les Iraniens sont en effet privés d’Internet depuis la nuit de jeudi à vendredi. Les rares informations qui circulent sont donc radiophoniques, ou diffusées par des moyens satellitaires.
De son côté, le fils de l’ancien shah d’Iran et figure de l’opposition iranienne en exil aux États-Unis, Reza Pahlavi, a appelé dimanche les forces de sécurité iranienne à «rejoindre le peuple», alors que le gouvernement tente de réprimer la contestation avec violence.
Une vidéo, dont la localisation a été authentifiée dimanche par l’AFP, montre des dizaines de corps amoncelés à l’extérieur d’une morgue au sud de Téhéran, que des ONG de défense des droits humains désignent comme les victimes de la répression des manifestations en Iran. On parle de milliers de morts.
De nombreux rassemblements de soutien au peuple iranien se sont déroulés à Londres, Vienne, Bruxelles, Paris ou Sydney pour «accompagner la “désislamisation” de l’Iran».

