28 mai 2026
L’ONU veut placer Israël sur une liste noire liée aux violences sexuelles de pays en guerre. Jérusalem s’insurge.
Israël dénonce une décision « politique » et accuse l’ONU d’ignorer les preuves transmises par l’État hébreu.
Selon plusieurs médias israéliens, les accusations portent principalement sur le traitement de détenus palestiniens depuis le début de la guerre.
L’ambassadeur israélien à l’ONU, Danny Danon, affirme qu’Israël a fourni documents et réponses détaillées aux Nations unies, ainsi qu’une invitation à venir enquêter sur place.
Israël rejette toute politique systématique d’abus, tout en reconnaissant que certains cas font l’objet d’enquêtes internes. Mais pour Jérusalem, être placé dans le même cadre que le Hamas — déjà mentionné par l’ONU pour les violences sexuelles du 7 octobre — constitue une « grave distorsion morale ».
L’affaire est perçue en Israël comme un nouveau front diplomatique dans sa confrontation avec les institutions internationales.
Et intervient le lendemain de la publication d’un rapport d’UN Watch dévoile la corruption des experts de l’ONU, payés par la Chine, le Qatar ou la Russie notamment pour blanchir le Hamas.
