28 janvier 2026
Lors de sa conférence de presse organisée hier à Jérusalem, le Premier ministre Netanyahou a répété qu’il n’y aura pas de reconstruction de Gaza sans désarmement du Hamas.
“Nous nous concentrons désormais sur la réalisation des deux missions restantes : le démantèlement de l’arsenal du Hamas et la démilitarisation de la Bande de Gaza qui passe par la destruction de toutes les infrastructures terroristes et de tous les tunnels”, a déclaré le Premier ministre israélien.
“Comme je l'ai indiqué au président Trump… il n'y a que deux possibilités : soit on procède par la voie facile ou soit par la voie difficile, mais croyez moi tout cela se produira. Nous n’autoriserons pas la reconstruction de Gaza avant sa démilitarisation. Cela n'arrivera pas” a ajouté Binyamin Netanyahou indiquant qu’il restait “opposé à voir des soldats turcs et qataris venir assurer l’ordre dans les rues de la Bande de Gaza” et “qu’il ne soutiendrait en aucun cas la création d’un Etat palestinien dans la Bande de Gaza.”
“ Israël maintiendra le contrôle sécuritaire sur l’ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer, et cela s’applique également à la Bande de Gaza “ a-t-il conclu. Les Etats-Unis devrait, selon les informations publiées, hier soir par le site N12, imposer au Hamas dans les prochains jours une deadline pour déposer ses armes. Craignant des assassinats ciblés, le Hamas exige de plus une amnistie totale comme condition préalable aux négociations sur son désarmement.
Les Américains sont ouverts mais Jérusalem refuse d'en discuter tant qu'aucun mécanisme de désarmement et de prévention du retour du terrorisme n'est mis en place. Un haut diplomate déclare : «Ce n'est pas l'image d'une organisation qui négocie sa dissolution, bien au contraire»

