21 juillet 2026
La Marine belge risque de se retrouver sans frégate de lutte anti-sous -marine. L’enjeu est urgent : éviter que la Belgique ne perde pendant plusieurs années une capacité militaire essentielle au sein de l’Otan.
Alors que les deux navires de combat actuels de la Belgique approchent de leur fin de carrière, le programme de remplacement mené avec les Pays-Bas accumule les retards et les dérapages financiers.
La livraison du premier nouveau bâtiment, initialement espérée autour de 2030, est désormais repoussée à 2033 au plus tôt, en raison de problèmes de conception. Le prix aurait, lui, plus que doublé, passant d’environ 600 millions à 1,3 milliard d’euros par frégate.
Une situation jugée inacceptable par le ministre de la Défense, Theo Francken, qui assure que cela lui donne des migraines et dénonce « un calendrier catastrophique ». Il va donc consulter d’autres constructeurs en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne et en Turquie. Une décision est attendue en octobre prochain.
