Israël renforce son niveau d’alerte et se prépare face au risque d’une confrontation directe avec l’Iran.

Israël a renforcé son niveau d’alerte face au risque d’une confrontation directe avec l’Iran. 

Selon la chaîne publique Kan, l’ampleur des dispositifs militaires et de la mobilisation de l’arrière front rappelle celle qui avait précédé l’opération "Réveil du lion" de juin 2025.

À Jérusalem, les responsables de la sécurité envisagent aussi un scénario dans lequel l’Iran frapperait en premier, notamment en riposte à une action américaine. Des sources sécuritaires affirment que si Israël était attaqué, il riposterait directement sur le territoire iranien et ne tolérerait aucune atteinte à sa souveraineté.

Les autorités se préparent à des tirs de missiles susceptibles de durer plusieurs semaines, visant potentiellement des centres urbains densément peuplés. Dans ce climat de tension, un avion utilisé par le commandement des opérations spéciales américaines a atterri en Israël, illustrant la coordination étroite entre Washington et Jérusalem.

Le ministère israélien de la Santé renforce aussi sa coordination avec les hôpitaux pour garantir la résilience du système sanitaire en cas d’attaques.

Les établissements hospitaliers ont été invités à se tenir prêts à passer rapidement en mode d’urgence, avec un travail en cours sur la disponibilité des équipes, la mise à jour des protocoles et la capacité à faire face à un afflux massif de blessés ou à des perturbations d’infrastructures.

Les autorités israéliennes et le Magen David Adom insistent toutefois : il s’agit à ce stade de mesures de préparation préventives. Les hôpitaux fonctionnent normalement et aucun changement officiel du niveau d’alerte nationale n’a été annoncé, même si la vigilance reste élevée.