Selon l'USAID, 101 employés de l’UNRWA ont été identifiés comme terroristes.

De nouvelles accusations visent l’UNRWA. Selon un rapport de l’USAID cité par le Washington Free Beacon, 101 employés actuels ou anciens de l’agence onusienne ont été identifiés comme membres du Hamas ou d’autres organisations terroristes, en lien avec les attaques du 7 octobre.

Parmi les personnes citées, figurent des enseignants, directeurs d’école, agents de sécurité et responsables administratifs occupant parallèlement des fonctions au sein des Brigades Al-Qassam ou d’autres groupes armés palestiniens. L’enquête menée par l’inspecteur général de l’USAID porterait sur au moins 1 500 personnes liées à l’UNRWA soupçonnées d’avoir des liens avec le terrorisme. Plusieurs organisations des Nations unies ont déjà tenté de faire obstruction à cette enquête.

L'inspecteur général a décidé que les 101 employés en question de l'UNRWA devaient être ajoutés à une liste noire qui les empêcherait de participer à tous les projets d'aide étrangère américains pendant une période de 10 ans.

D’autres dossiers seraient encore à l’étude, avec la possibilité de transmissions au Département américain de la Justice.

Ces conclusions ne manqueront pas d’intensifier les appels du Congrès en faveur de la dissolution de l’UNRWA ou de sa désignation officielle comme organisation terroriste étrangère. 

Depuis 20 ans, Israël affirme que l’UNRWA — une agence de l’ONU créée il y a 76 ans dans le seul but de fournir de l’aide aux Palestiniens — a été entièrement infiltrée par le Hamas. UN Watch alerte l’ONU depuis 2015. 

Le ministère israélien de la défense assure preuves à l’appui que « 1 468 employés de l’UNRWA sont actifs au sein du Hamas et du Jihad islamique palestinien », dont 236 dans leurs branches armées.

Ces révélations relancent aux États-Unis le débat sur l’avenir de l’UNRWA. 

Les chancelleries européennes aussi devraient y réfléchir car ce sont surtout elles qui financent l’Unrwa. 

En 2022, l’agence a reçu 344 millions de dollars des États-Unis, 202 de l’Allemagne, 114 de l’UE, 61 de la Suède, 34 de la Norvège, 29 de la France, 26 de la Suisse, 24 du Canada, 21 du Royaume-Uni, 21 des Pays-Bas. 

Le Parlement européen lui-même s’inquiète du rôle de l’UNRWA joué par ces manuels dans les massacres du 7 octobre et vient d’adopter une résolution prévenant que « l’éducation à la haine a des conséquences directes et dramatiques sur la sécurité des Israéliens ainsi que sur les perspectives d’un avenir meilleur pour les jeunes Palestiniens ». Un constat sans appel. 

Tous les dix ans, le monde se rend compte avec effroi que cette agence favorise l’expression de la haine, puis referme les yeux. C’est le risque de la mission confiée à Catherine Colonna par le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, connu pour ses déclarations à l’emporte-pièce contre Israël. L’homme est allé jusqu’à interdire aux pays inquiets par ces révélations de reporter leurs dons sur d’autres agences.

Toutes les preuves de cet endoctrinement de l’UNRWA existent pourtant. 60 % du budget annuel de l’Unrwa est destiné à l’éducation : 540 000 enfants dont 286 000 enfants gazaouis sont placés sous sa tutelle. Or tout porte à croire que l’orientation scolaire propose surtout de devenir kamikaze ou futur cadre du Hamas. Un exemple ? Même l’ancien chef du Hamas, Ismail Haniyeh, a enseigné à l’Unrwa.