Les revirements de Donald Trump sur l’Iran compliquent la planification militaire israélienne.

Les revirements de Donald Trump sur l’Iran compliquent sérieusement la planification militaire israélienne. 

Chaque menace de frappe américaine pousse Tsahal à renforcer ses dispositifs, avant de devoir tout réorganiser lorsque l’opération est finalement reportée ou annulée.

Ces dernières semaines, l’armée israélienne a relevé à plusieurs reprises son niveau d’alerte. Des réservistes de certaines unités de l’armée de l’air ont notamment été rappelés en prévision d’une possible offensive contre des installations stratégiques iraniennes.

Cette mobilisation absorbe des moyens humains, aériens et de renseignement déjà sollicités sur plusieurs fronts. Les opérations se poursuivent à Gaza et dans le sud du Liban, tandis qu’environ 26 bataillons sont actuellement déployés en Judée-Samarie.

Selon un haut responsable sécuritaire cité anonymement par Ynet, le dossier iranien reste prioritaire. Mais l’incertitude entourant les décisions de la Maison-Blanche rend particulièrement difficile la répartition des forces et la préparation d’autres opérations.

Malgré cette pression, les responsables militaires israéliens considèrent que la coordination stratégique avec Washington est indispensable. Les mises en alerte répétées représentent donc, selon eux, un coût opérationnel important, mais acceptable au regard du soutien militaire américain.