Les États-Unis ont achevé cette nuit une nouvelle vague de frappes en Iran. Téhéran a riposté sur le Koweït, le Bahreïn et la Jordanie.

Les États-Unis ont achevé cette nuit une nouvelle vague de frappes en Iran. Téhéran affirme avoir riposté, tandis que Donald Trump menace déjà de frapper à nouveau.

Pour la deuxième nuit consécutive, les États-Unis ont mené des frappes contre plusieurs installations militaires iraniennes. Selon le CENTCOM, les opérations ont visé des systèmes de défense aérienne, des radars, des centres de commandement de drones et des réseaux de communication, principalement dans le sud du pays.

Des explosions ont également été signalées près du détroit d’Ormuz, notamment à Assaluyeh ainsi que sur les îles de Qeshm et Kish. 

49 missiles Tomahawk auraient été tirés contre des cibles iraniennes, en plus des frappes menées par les avions de chasse américains.

Téhéran affirme avoir riposté contre des navires militaires américains et annonce la fermeture du détroit d’Ormuz, une information démentie par Washington, qui assure que le trafic maritime commercial se poursuit.

De son côté, Donald Trump a déclaré sur Fox News que des responsables iraniens lui avaient demandé l’arrêt des frappes. Téhéran a aussitôt démenti tout contact avec le président américain. 

Il a également insisté sur le fait qu’Israël n’était pas impliqué dans cette nouvelle vague de frappes. L’Iran a choisi, pour l’instant, de viser directement les intérêts américains plutôt que d’ouvrir un nouveau front contre Israël. 

Selon le ministère de l'Intérieur, Bahreïn a intercepté des drones iraniens au-dessus de Hamad Town et de Manama. Des débris ont touché des habitations et des véhicules. Une fillette de 11 ans a été blessée et soignée sur place. Les équipes de la protection civile sont .

L’ambassadeur iranien de son côté demande à Donald Trump d’abandonner les menaces contre l’Iran, affirmant qu’aucun accord durable ne peut naître de l’intimidation ou de la force. Il a exigé que Washington cesse ses menaces. 

En effet, le président américain a lancé un ultimatum à la République islamique : « Si l’Iran ne signe pas l’accord, nous les réduirons en miettes demain soir. »

Côté israélien, l’absence de tirs durant la nuit n’est pas interprétée comme un signe d’apaisement. Les services de sécurité restent en état d’alerte maximale.