En visite dans la bande de Gaza, le chef d'état-major de Tsahal, Eyal Zamir, a affirmé que l'armée poursuivrait sans relâche les auteurs du massacre du 7 octobre.
« Dans la bande de Gaza, nous frappons le Hamas de manière systématique. Nous ne permettrons pas qu'une menace semblable à celle du 7 octobre se reconstitue à nos frontières » a déclaré Eyal Zamir.
Le chef d'état-major a également évoqué les victimes de l'attaque du 7 octobre : « Les images des localités attaquées, de la famille Bibas, des observatrices militaires et de toutes les victimes du massacre sont présentes dans nos esprits chaque jour. Nous continuerons à traquer les responsables et ne cesserons pas avant d'avoir demandé des comptes à tous ceux qui ont participé au massacre, tôt ou tard. C'est une mission permanente. »
La deuxième phase de l’accord de cessez-le-feu dans la bande de Gaza devrait s’étendre sur 210 jours et être mise en œuvre en cinq étapes successives, rapporte le quotidien Asharq Al-Awsat.
Selon les sources au sein du Hamas citées par le quotidien saoudien publié à Londres, le passage d’une étape à la suivante dépendrait de l’exécution complète des engagements prévus lors de la phase précédente. Le Hamas conditionnerait en outre le lancement de cette deuxième phase au respect intégral par Israël, des obligations issues de la première.
Parmi les principales exigences figureraient la stabilisation du cessez-le-feu, l’arrêt des éliminations ciblées et le retrait des forces israéliennes jusqu’à la ligne jaune. Mais aussi 600 camions d’aide humanitaire dans la bande de Gaza, la remise en état d’infrastructures civiles telles que les écoles, les hôpitaux et les boulangeries, ainsi que l’acheminement d’engins lourds destinés au déblaiement des gravats.