Plusieurs alertes ont retenti dans le nord, en raison de tirs de missiles du Hezbollah depuis le Liban.

Tirs détectés depuis l’Iran vers le centre du pays et Jérusalem. Pourtant la  nuit a été relativement calme en Israël. 

Des sirènes anti-missiles ont retenti dans tout le centre d'Israël il y a une dizaine de minutes . Deux missiles ont été interceptés avec succès. Aucun blessé. 

Le nombre de tirs iraniens depuis le début de l'opération Rugissement du Lion a considérablement diminué. On est passé de plus de 13 000 frappes dans la journée du 28 février à 459 seulement pour la journée d’hier. Par ailleurs, les villes du centre du pays, Tel Aviv en tête, sont toujours celles où les sirènes retentissent le plus souvent. A Jérusalem, en revanche, le nombre d'alertes est parmi les plus faibles, avec 28 alertes depuis le début de la guerre.

Plusieurs alertes ont retenti dans le nord, en raison de tirs de missiles du Hezbollah depuis le Liban. On parle néanmoins de négociations pour un cessez-le-feu. 

Le président libanais Joseph Aoun a, en parallèle, dévoilé ce mardi une initiative de cessez-le-feu entre le Hezbollah et Israël, rapporte la chaîne Kan 11. Le plan s'articule autour de quatre axes principaux : l'instauration d'un cessez-le-feu complet, le renforcement du soutien logistique à l'armée libanaise, la prise de contrôle par celle-ci des zones de tension assortie de la confiscation des arsenaux du Hezbollah, et l'ouverture de négociations directes entre Israël et le Liban sous égide internationale.

Selon le quotidien libanais Nidaa Al-Watan, Joseph Aoun aurait informé au préalable Washington et Paris de son initiative. La réaction des deux capitales aurait été prudente, soulignant la nécessité d'un suivi attentif, notamment au regard de la volonté affichée d'Israël de poursuivre ses opérations militaires jusqu'à leur terme. Parmi les lieux envisagés pour d'éventuelles négociations directes entre les délégations israélienne et libanaise,  on parle de Chypre, de la France et de Washington.

Le journal insiste sur l'existence d'une fracture entre la présidence libanaise et le Hezbollah, précisant que l'initiative repose sur des décisions du cabinet approuvées par le président du Parlement Nabih Berri et le Premier ministre Nawaf Salam.