Le biais anti israélien de l’ONU est de nouveau sur le devant de la scène, notamment après les dernières déclarations de Francesca Albanese et son soutien à Adèle Haenel.

Le biais anti israélien de l’ONU est de nouveau sur la sellette, notamment après les dernières déclarations anti- israéliennes de Francesca Albanese. 

En novembre 2006, le secrétaire général de l’ONU de l’époque, Kofi Annan, avait qualifié les rapporteurs spéciaux de « joyau du système des droits de l’homme de l’ONU ». Deux décennies plus tard, dans une interview accordée au Financial Times, António Guterres a admis que « bon nombre » de ces soi-disant experts indépendants étaient « totalement hors de contrôle ».

Le porte-parole de l’ONU s’est immédiatement empressé de nuancer ces propos. Il a expliqué qu’António Guterres voulait simplement dire qu’il ne pouvait pas les contrôler parce qu’ils sont indépendants, et non que le problème réside dans leurs conclusions. 

Justement interrogé sur la succession d’Antonio Guterres, Danny Danon, l’ambassadeur d’Israël à l’ONU a répondu qu’Israël ne soutenait aucun candidat pour le remplacer, mais souhaiterait une personnalité suffisamment forte pour réformer l’ONU et mettre fin à « l’obsession de l’organisation contre Israël ».

L’amertume est d’autant plus vive que les deux hommes entretenaient auparavant des relations chaleureuses. Au cours de son premier mandat, Danny Danon avait invité Guterres en Israël et l’avait accueilli pour un dîner de shabbat. Après la réélection de Guterres, Danon a déclaré que celui-ci avait « révélé son vrai visage », nommé des personnalités hostiles à des postes clés et cédé aux pressions anti-israéliennes de l’organisation.

On est revenus sur ce sujet et notamment sur les dernières sorties de Francesca Albanese avec Shannon Seban à 8h15. Retrouvez cet entretien sur radiojudaica.be