La Chambre a approuvé jeudi en plénière, à une "quasi-unanimité", la décision de demander un avis à la commission fédérale de déontologie en ce qui concerne le cas de Michael Freilich,
L'opposition écologiste et libérale le soupçonne d'avoir poussé les États-Unis à se mêler de l'enquête sur des "mohels" anversois.
Cet élément fait suite à l'incident diplomatique provoqué par l'ambassadeur américain Bill White. Celui-ci avait laissé entendre que l'enquête judiciaire sur de potentielles circoncisions rituelles hors du cadre médical (illégales en Belgique) était antisémite.
Dans le débat qui avait suivi, Anders et Groen n'avaient pas manqué de pointer du doigt la présence à Washington de Michael Freilich au moment de la révélation de l'enquête dans les médias, en mai 2025. L'élu N-VA avait d'ailleurs confié à un hebdomadaire américain en yiddish faire du lobbying auprès des Américains pour qu'ils poussent le gouvernement belge à soutenir la circoncision rituelle.
L’affaire des circoncisions court toujours dans les tribunaux, même si la brouille diplomatique entre la Belgique et les USA s’est calmée.