Dans ce contexte, le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a rencontré Reza Pahlavi vendredi matin à Paris.
À ses yeux, le fils du shah d’Iran doit être considéré comme un des interlocuteurs importants de l’opposition iranienne, en vue de la transition en cas de chute du régime des mollahs. “Je n’en vois pas d’autres qui émergent”, a-t-il estimé, soulignant qu’il ne se présente pas comme le potentiel futur dirigeant du pays mais comme une personne “en capacité d’assurer la transition”.
“On doit tous œuvrer à la chute du régime”, a-t-il martelé. “Ceux qui disent que cela ne nous concerne pas sont soit naïfs, soit manipulent”, a-t-il ajouté.
Selon M. Bouchez, la diplomatie belge devrait s’entretenir avec M. Pahlavi, dans une prise de contact non exclusive. “De plus en plus de groupes de l’opposition iranienne se rassemblent autour de sa personne”, a-t-il assuré. Le président du MR entend aussi l’inviter à Bruxelles.