Lors d’une conférence de presse très attendue hier soir, Donald Trump a de nouveau célébré une opération "historique" en Iran et menacé Téhéran d’une escalade majeure.
Donald Trump a mis en avant ce qu’il a qualifié de « l’une des opérations de sauvetage les plus incroyables jamais tentées », après l’exfiltration de deux pilotes américains en territoire iranien.
Une intervention à la fois militaire et politique, destinée à démontrer la puissance américaine dans la guerre. Une opération dont il a expliqué les moindres détails. 155 aéronefs, dont des chasseurs, des ravitailleurs et des appareils de secours, avec une stratégie de diversion destinée à tromper les forces iraniennes. “C’était une décision difficile… on aurait pu avoir 100 morts », a reconnu Donald Trump, saluant « des risques extraordinaires » pris par les pilotes US.
Dans la deuxième partie de la conférence, il a durci le ton vis-à-vis de Téhéran. Réitéré ses menaces en cas d’échec des négociations, évoquant explicitement des frappes contre des infrastructures stratégiques iraniennes. Il a notamment averti que les États-Unis pourraient viser des centrales électriques, des ponts et des installations énergétiques si l’Iran ne se conforme pas à ses exigences, notamment rouvrir le détroit d’Ormuz. "Le pays entier pourrait être détruit en une seule nuit, et cette nuit pourrait bien être celle de demain (mardi)", a-t-il affirmé.
Donald Trump a fixé à mardi soir 20H, heure de l’est américain, 2h du matin en Belgique, 3h en ISraël, la date limite pour que l'Iran rouvre le détroit d’Ormuz, menaçant de faire pleuvoir « l'enfer » sur Téhéran si aucun accord n'était conclu à cet effet. Le monde entier attend de savoir ce qui se passera une fois l’ultimatum expiré.