Amir Ohana s’en prend aux dirigeants internationaux et dénonce ce qu’il appelle une « grave crise de courage » quand il s’agit de défendre Israël.
Selon le président de la Knesset, beaucoup affichent leur attachement aux grandes valeurs, mais trop peu sont prêts à les défendre lorsque les circonstances l’exigent.
Il accuse également certains responsables politiques de relayer sciemment des accusations mensongères, pour gagner des voix ou apaiser les tensions dans leur propre pays. Dans son viseur, notamment : les accusations de génocide portées contre Israël, qu’il rejette catégoriquement. « Cessez ce mensonge odieux », a-t-il lancé à son auditoire.
Évoquant le troisième anniversaire des massacres du 7 octobre, Amir Ohana a aussi dénoncé les tentatives d’en effacer la mémoire ou d’en déformer le récit. Il a rappelé les atrocités commises par les terroristes du Hamas ce jour-là : meurtres, viols, mutilations et victimes brûlées vives.
Il a surtout insisté sur le caractère délibéré des attaques contre les civils. “Les hommes, les femmes, les enfants et les nourrissons assassinés ne se sont pas retrouvés par hasard au milieu d’affrontements, a-t-il souligné. Ils étaient les cibles des assaillants”.
Amir Ohana a ainsi rappelé que le 7 octobre avait été la journée la plus meurtrière pour les Juifs depuis la Shoah, refusant que les victimes soient présentées aujourd’hui comme des « dommages collatéraux » de la guerre.